La candeur est accessible à tous

Qu’est-ce que la candeur ? Quelle est cette fraîcheur, cette clarté que nous ressentons auprès d’un jeune enfant – et de certains adultes aussi, quel que soit leur âge ? Une fraîcheur que beaucoup perdent malheureusement au cours de leur vie. Mais cette perte n’est pas voulue – et la candeur est accessible à tous. C’est même l’état naturel de l’être humain, avant qu’il ne s’en écarte.

Le silence

Nous vous invitons à consulter le site Internet présentant l'oeuvre Dans la Lumière de la Vérité, Message du Graal de Abd-ru-shin (www.messagedugraal.org) où vous pourrez lire quelques conférences choisies, dont celle qui suit intitulée « Le silence », extraite du premier tome.

Nos premiers pas sur la Terre

Vers l’âge de un an, les bébés humains font leurs premiers pas sur terre. Et ils le font avec un bonheur extrême qu’ils expriment par de petits cris de joie.

À chaque nouvelle vie, nous devons refaire l’apprentissage de notre corps, tomber et nous relever jusqu’à ce que nous maîtrisions de nouveau la magie de l’équilibre qui permet de marcher debout à l’aide de nos membres inférieurs.

L’émerveillement...

La voie de la beauté et de la gratitude

Supposons qu’on vous demande de raconter votre vie, d’où vous venez et surtout, quels furent vos champs d’intérêt et le fil rouge qui a guidé votre vie.

La véritable valeur d’une personne

… Et du travail accompli dans la joie

Comment peut-on reconnaître la véritable valeur d’une personne ? Cette valeur se révèle dans sa manière d’être, et c’est dans les petites choses qu’il faut l’observer. C’est ce qui ressort d’une réponse faite par Abd-ru-shin, l’auteur du Message du Graal, à l’un de ses lecteurs, une réponse que l’on peut lire dans le livre « Questions et réponses » (1924-1937).

Mort naturelle ou mort prématurée ?

Une mort naturelle ou une mort violente ont-elles des conséquences différentes sur la séparation de l’âme et du corps, et sur la vie de l’âme dans l’au-delà ?

Abd-ru-shin, l’auteur du Message du Graal, a reçu de nombreuses questions de ses lecteurs. Certaines de ses réponses ont été publiées sous le titre « Questions et réponses » (1924-1937). Voici une de ces réponses :

Quelques principes simples pour l’éducation des enfants

… L’enfant qui arrive n’est pas une page blanche…

Lorsque j’ai connu l’ouvrage « Guide pour parents inquiets »*, vers la fin des années 1980, j’ai été enchanté de son contenu, car en tant que psychologue scolaire, je n’étais pas à l’aise de travailler avec certaines théories qui étaient véhiculées comme connaissances de base dans le domaine de l’éducation des enfants.

Comment échapper aux exigences de la vie quotidienne ?

Question – J’ai pris conscience que je devrais modifier ma vie dans bien des domaines. Cependant, ma journée de travail avec toutes ses obligations va totalement à l’encontre de mon aspiration. Que dois-je faire ? Tout simplement continuer à agir comme maintenant ou bien « décrocher », avec ce que cela entraîne de conséquences ?

Réponse – De nombreuses personnes qui prennent la décision d’orienter leur vie autrement afin de laisser plus de marge de manœuvre à l’évolution de leur esprit se posent cette question.
Il va de soi qu’il serait faux de continuer tout simplement à pratiquer, comme si de rien n’était, une activité que l’on a reconnue comme étant fausse. Ce n’est pas en vain que notre voix intérieure nous incite à changer.

Juillet : l’enfant et la nature

Juillet correspond, dans nos régions, au début des congés scolaires et du retour des enfants à la nature, loin des classes et des études. Ce retour aux éléments est nécessaire pour tous, mais plus particulièrement pour les enfants.

La nature est toujours pleine d’enseignements inépuisables et de modèles de beauté. On y revient toujours. C’est le retour aux sources. Loin des expérimentations humaines aux effets douteux, la nature demeure égale dans sa beauté et son équilibre.

Du spirituel en art : le journal d’Emily Carr

«Quelque chose a parlé directement à mon âme…»

La créativité et la vie intérieure se nourrissent mutuellement. Le peintre Kandinsky croyait à la présence du « Spirituel dans l’art », comme l’indique le titre d’un de ses livres. Et le journal d’Emily Carr (1871-1945) nous en donne des exemples éloquents.

Emily Carr est née en Colombie-Britannique, dans un milieu encore très conformiste et colonial, vers la fin du dix-neuvième siècle. En 1910, elle part étudier la peinture à Paris où elle découvrira les techniques plus modernes du fauvisme, un courant artistique dans lequel la couleur était très librement utilisée. À l’été 1911, elle s’installe à Crécy en Brie pour y peindre de nombreux paysages en pleine nature.

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